One of the greatest moment of that conference was Doug ‘ talk.
Presentation:
Making your Wine Site or Blog “Search-Friendly” By Doug Cook founder Able Grape.
Interview:
Doug Cook – Creator of Able Grape.
Enjoy !! IVO 
One of the greatest moment of that conference was Doug ‘ talk.
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Doug Cook – Creator of Able Grape.
Enjoy !! IVO 
The wines of Bulli-land
31 Aug 2009 by Jancis Robinson
“Having spent quite a substantial part of 21 consecutive summers in the western Languedoc, we are finding ourselves straying south of the Spanish border with increasing frequency – mainly to enjoy the much more varied and sophisticated food that’s available there. Cassoulet v El Bulli acolytes sprinkled liberally over the Costa Brava basically – not much of a contest. See, for example, Richard Neville’s recent review of Ca l’Enric in Your views.
The wines made in the very far north-eastern corner of Spain, in the DO Empordà, have also been improving quite considerably. This steep, traditionally terraced, often schistous wine country on the Mediterranean coast is only just over the border from Banyuls in Roussillon, and in parts the rocks look not unlike the llicorella of Priorat, and are far from a million miles from those of the Agly Valley.
The most impressive wine I have come across from this part of the world is the first vintage of a new enterprise, S’Alqueria 2006 Empordà. Ivo Pagès, pictured here wearing the traditional Catalan baratina (described by him as having a similar status as a kilt in Scotland) at a wedding,

was brought up in the wild hills, mainly National Park, in the hinterland of Cadaquès, just round a rocky headland from El Bulli. With experience from wineries all over Europe, he began work on older vineyards in his homeland and this is the result. It is the most sophisticated blend of very old Samsó (Carignan) and Grenache Noir from Rabos, and 18-year-old Petit Verdot and old Macabeo from Villajuiga. The result is a 13.5% subtle red blend with considerable minerality and a whiff of the sea. It’s not cheap, alas. Planet of the Grapes in London want £37.50 for a bottle. Also in London, Philglas & Swiggot are listed as stockists on Pagès information-rich website in four languages. But the wine is certainly classed-growth standard, and really distinctive. It’s also on the list at restaurants such as The Greenhouse Restaurant* , UMU* and Pied à Terre**, apparently. Look out for a new style of red he is developing in tandem with this most serious wine.
Ivo’s top new restaurant tip in his area, by the way is the Miramar in Port Llanca which now has an ex Bulli chef installed. We have had two excellent lunches at the slightly more traditional Els Pescadores right on the marina where the sommelier is a delight.”
Jancis…thanks for your support and the people I work with: growers, wholesalers, restaurants, retail shops…. They had the guts tom buy my wine without knowing me, or with any media support. they just liked it and that’s the beauty. It just confort me on the quality potential of wines from Emporda D.O.
Follow Jancis Robinson’s news on wine and food: JancisRobinson.com, for people who love good wine

IVO
Cet article est la première partie de l’interview donnée par Robert Parker au Master of Wine espagnol Pancho Campo, que nous avons divisée en trois partie :
Première Partie : Perspectives et Prévisions sur l’avenir du vin
Deuxième Partie : Robert Parker, son rôle, son métier, son influence
Troisième Partie : Robert Parker à Wine Future 2009
Robert Parker Jr. a rencontré le vin en France, où il venait rendre visite à Joan, sa petite amie, devenue depuis son épouse. Un jour, à Strasbourg, en panne de budget, il a constaté que le vin était moins cher que le Coca-Cola ou le café et a commandé un verre de vin. Et c’est ainsi que tout a commencé. Il a créé le premier “guide de consommateurs indépendants» comme il aime à appeler sa publication, The Wine Advocate. Il a aussi développé un système de notation des vins de 0 à 100 points, comme des lycées et universités américains. Le millésime 1982 a été l’occasion pour Robert Parker d’avoir raison là où beaucoup d’autres s’étaient trompés, et de prédire un brillant millésime dès les primeurs, contre l’avis général.
The Wine Advocate compte aujourd’hui plus de 55.000 abonnés dans 37 pays et le site web “erobertparker.com” est le plus visité de l’Internet du vin. Pour les producteurs, une note Parker au-dessus de 95 garantit que le vin concerné sera vendu, entièrement et très vite. Une telle influence inspire de nombreux détracteurs, pour qui Robert Parker a largement contribué à promouvoir un style de vin unidimensionnels, lourds en alcool, tanniques, très marqués par le bois. Quoiqu’on en pense, Robert Parker est indéniablement devenu un point de référence pour les professionnels du vin : en bien ou en mal, le monde du vin a changé sous son influence et celle de ses notes.
Robert Parker fait le voyage en Espagne en novembre 2009 pour assister à la conférence WINEFUTURE -Rioja 2009, qui réunit les dirigeants, scientifiques et prescripteurs les plus influents du monde du vin, à Logrono les 12 et 13 novembre prochains. Il s’agira d’analyser les défis auxquels l’industrie du vin est confrontée, tels que la crise économique, le changement climatique, les nouvelles tendances de consommations… Robert Parker animera une dégustation et une conférence consacrée aux défis et opportunités pour l’industrie du vin dans un proche avenir.
Pour consulter le programme, rendez-vous sur : WINEFUTURE
Source : The Wine Academy et aussi Vitisphére: Interview de Robert Parker Jr par Pancho Campo MW
P.Campo: Qu’il s’agisse de faire le vin ou de le boire, quelles évolutions prévoyez-vous pour l’avenir ?
R. Parker: Pour ce qui est de faire le vin, la tendance est à la prolifération des grands domaines viticoles dans l’ensemble du monde, pour offrir aux consommateurs un plus large éventail de styles et de vins. La redécouverte des cépages autochtones devrait se poursuivre, notamment en Espagne et en Italie, pour peu que l’économie mondiale reprenne le dessus. Il ne fait aucun doute que le pouvoir dans le monde du vin va continuer à se déplacer vers l’Asie, menée par Hong Kong et de nouveaux géants de la consommation de vin comme la Corée du Sud et la Chine. Les vins du Nouveau Monde vont devoir continuer à faire leurs preuves face aux vins d’Europe, qui ont pour eux des siècles de tradition et d’histoire. Mais, de nos jours, les consommateurs, les consommateurs américains et asiatiques, sont ouverts à la découverte de nouveaux vins tant qu’ils sont de haute qualité. Il faut espérer que, avec les efforts d’éducation sur le vin de la part des médias, que la concurrence se poursuive sur des vins de grande qualité
de haut de gamme, voire que son rythme s’accélère pour offrir toujours mieux au consommateur, tant en terme de qualité et que de rapport qualité-prix, dans une multitude de styles et de niveaux de prix.
Quels sont les grands défis mondiaux que vous avez identifiés pour l’avenir de l’industrie du vin?
Il existe un certain nombre de défis mondiaux pour l’industrie du vin. Les fluctuations monétaires sont certainement un problème majeur, tout comme la prolifération des régions viticoles. L’effet de cette situation est que la production a dépassé la demande et la sensibilisation des consommateurs. L’éducation des consommateurs de vin, relai capital pour développer une distribution efficace des vins a toujours été un défi, elle continue d’être importante aujourd’hui
Croyez-vous qu’il y aura un avant et un après pour l’industrie du vin une fois que la crise actuelle aura été surmontée ?
Il est difficile de savoir combien de temps la crise actuelle va perdurer. C’est certainement la crise la plus profonde que nous ayons traversée de mémoire d’homme et l’impact de la mondialisation ne doit pas être minimisé. Globalement, l’industrie du vin s’en tire assez bien. Je pensais que nous aurions déjà vu beaucoup plus de faillites et de rachats, de consolidations et de malheurs que nous n’en avons vus à ce jour. Donc, je soupçonne l’industrie d’être en bonne position pour prospérer, une fois la crise actuelle passée.
A quoi attribuez-vous la baisse de la consommation de vin dans les pays producteurs européens ?
Il est clair que les gouvernements européens ont adopté des positions anti-alcool assez dures qu’elles ont appliquées à la consommation de vin. Dans le même temps, il me semble que la jeune génération a trouvé et trouve le vin trop intimidant encore et/ou trop cher ; elle s’en désintéresse au profit d’autres boissons alcoolisées et contribue à la chute de la consommation de vin. Cependant, la consommation augmente aux Etats-Unis et en Asie, ce qui peut compenser la baisse en Europe. C’est une triste ironie que de constater que les pays européens, renommés à travers le monde pour leur culture du vin et leur sophistication voient aujourd’hui cette chute dramatique de la consommation de vin.
Qu’il s’agisse de faire le vin ou de le boire, quelles évolutions prévoyez-vous pour l’avenir ?
Pour ce qui est de faire le vin, la tendance est à la prolifération des grands domaines viticoles dans l’ensemble du monde, pour offrir aux consommateurs un plus large éventail de styles et de vins. La redécouverte des cépages autochtones devrait se poursuivre, notamment en Espagne et en Italie, pour peu que l’économie mondiale reprenne le dessus. Il ne fait aucun doute que le pouvoir dans le monde du vin va continuer à se déplacer vers l’Asie, menée par Hong Kong et de nouveaux géants de la consommation de vin comme la Corée du Sud et la Chine. Les vins du Nouveau Monde vont devoir continuer à faire leurs preuves face aux vins d’Europe, qui ont pour eux des siècles de tradition et d’histoire. Mais, de nos jours, les consommateurs, les consommateurs américains et asiatiques, sont ouverts à la découverte de nouveaux vins tant qu’ils sont de haute qualité. Il faut espérer que, avec les efforts d’éducation sur le vin de la part des médias, que la concurrence se poursuive sur des vins de grande qualité
de haut de gamme, voire que son rythme s’accélère pour offrir toujours mieux au consommateur, tant en terme de qualité et que de rapport qualité-prix, dans une multitude de styles et de niveaux de prix.
Salud, cheers, santé,…etc….

IVO

Merci Ségolène !

IVO

Se acabo ! Vinexpo 2009 fue interessante. Pudo encuentrar a mis amigos productores del grupo de “viticultores Blogueros”, personas de los media, amigos productores de por todo nuestro pequeno mundo del vino. Ahora volvere a casa, a ver mis amigos i clientes que eso tambien es la vida !

The end ! Vinexpo 2009 has been interesting..at least for me. I have met my friends from ” wine blogers”, people from the press, friends who are producers from around the world. Now back home.. to see the friends and the local customers .
IVO
Los pasados días 4 y 5 de junio tuvo lugar en The Worx, la cata de los vinos presentados a concurso en el “New Wave Spanish Wine Awards 2009”. Esta iniciativa, que ha cumplido su quinta edición, tiene como objetivo aumentar la presencia del vino español en el mercado británico y ofrecer al consumidor una selección de los 100 mejores vinos disponibles en dicho mercado.
Durante la cata, un jurado de 18 miembros liderados por Tim Atkin, Master of Wine y periodista, eligieron a los 100 ganadores entre los casi 850 vinos presentados. Entre los miembros del jurado se encontraban destacadas figuras del sector, como los compradores de las más importantes cadenas de supermercados y tiendas especializadas del Reino Unido – Waitrose, Marks & Spencer y Threshers, entre otras-, periodistas de reconocido prestigio como Víctor de la Serna, de la sección de vinos del diario El Mundo, o Anthony Rose de The Independent, así como sumilleres de la talla de Bruno Murciano, mejor sumiller de España 2008 .
S’Alqueria esta o no esta en los ganadores….hay que esperar hasta el 3 de Julio !!!New Wave Spanish Wine London: Résultados.. Vinya IVO S’Alqueria, Cadaqués.

“La calidad media de los vinos presentados ha sido muy buena y hemos podido apreciar interesantes novedades en varios vinos de distinas Denominaciones de Origen que, partiendo de variedades tradicionales españolas, han hecho un esfuerzo por hacer vinos con un carácter muy internacional aunque manteniendo su autenticidad” comentó Víctor de la Serna. “A pesar de la buena calidad general, existen todavía demasiados vinos con muchísima madera y con un exceso de extracción, aunque es cierto que son menos que los que encontrábamos hace cuatro o cinco años, lo que indica que estamos en el camino correcto”, afirmó Víctor De la Serna.
Bruno Murciano, mejor sumiller de España 2008, “la consistencia de los vinos este año ha sido mejor que en convocatorias anteriores, en las que muchos vinos se desechaban por problemas de vinificación, crianza o embotellado, por lo que está siendo más difícil elegir los vinos premiados”.
Hasta pronto con los resultados……..
IVO