Vida… Vie…. Life…

Les adversaires de l’avortement n’ont pas dit leur dernier mot en Espagne.  Mariano Rajoy, a annoncé qu’il déposerait une série d’amendements et que, si la loi était approuvée, il la dénoncerait devant le Tribunal constitutionnel. Le chef des conservateurs s’est également engagé à modifier la législation s’il remportait les élections en 2012. plusieurs poids lourds du Parti populaire (PP) étaient présents, dont la numéro deux du parti, Maria Dolores de Cospedal et l’ancien président du gouvernement José Maria Aznar, qui porte aujourd’hui le flambeau des anti-avortement. Jusqu’ici, les conservateurs espagnols avaient gardé leurs distances avec ce débat. Durant ses huit années de pouvoir, Aznar n’avait jamais évoqué la possibilité de modifier la loi de 1985.  Le président du Parlement, José Bono, un des barons socialistes connu pour ses convictions catholiques, a ouvertement déclaré qu’il n’approuvait pas la réforme.

Il a appelé le gouvernement de Zapatero à trouver un consensus sur les points les plus polémiques. La controverse la plus animée concerne notamment la possibilité donnée aux adolescentes de 16 ans d’avorter sans l’autorisation parentale, alors qu’elles ne peuvent décider de porter un piercing sans l’accord de leurs parents. Les Pro-Vida veulent éviter que l’IVG prenne racine en Espagne. Toujours considéré comme un délit, l’avortement deviendra, avec le nouveau projet de loi, libre jusqu’à douze semaines de grossesse et sera considéré comme un droit, à l’image d’une vingtaine de pays de l’Union européenne. Aujourd’hui, la loi ne l’autorise qu’en cas de viol (dans un délai de 12 semaines), de malformation du fœtus (24 semaines) ou de « danger pour la santé physique et psychologique » de la mère (sans limite de temps).

Le projet de loi approuvé le 26 septembre en conseil des ministres et qui sera débattu à partir de novembre au Parlement, réforme une loi de 1985 qui n’avait dépénalisé l’avortement que sous certaines conditions. Il s’inspire de la législation en vigueur dans la plupart des pays de l’Union européenne. S’il est adopté en l’état, les femmes vivant en Espagne pourront avorter librement dans un délai de 14 semaines, et de manière exceptionnelle, jusqu’à 22 semaines de grossesse en cas de «risque pour la vie et la santé» de la mère ou «de graves anomalies du foetus». Il ne pourra enfin être pratiqué sans limite de temps qu’en cas de «maladie extrêmement grave et incurable du foetus».

Actuellement, l’avortement n’est autorisé qu’en cas de viol (jusqu’à 12 semaines de grossesse), de malformations du foetus (22 semaines) ou de «danger pour la santé physique ou psychique de la mère» (sans limitation de temps). Mais dans la pratique, le risque pour la santé psychique de la mère est le motif invoqué par plus de 90% des femmes, ce qui a donné lieu à des avortements très tardifs et controversés. »

Et vous…. vous pensez quoi?

And you… What do you think?

El Gobierno da marcha atrás y admite que el aborto sea tutelado por un adulto

Una de las principales abanderadas de la nueva legislación sobre elaborto, por no decir la principal, la vicepresidenta del Gobierno María Teresa Fernández de la Vega, ya apostó ayer nítidamente por una ley « moderada y modulada ».

Mas informarcion..:El Gobierno admite que el aborto sea tutelado por un adulto

Y Usted que piensa?

S'alqueria- Single photo - PETITE

IVO

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