GIORGIO.. perché erava il piu grande !

jeudi, 9 août, 2018

Voilà… il suffit d’une soirée en tête à tête, pour que je verse une larme.

OUI, « GIORGIO primo », me fait craquer !

Giorgio Primo

Giorgio Primo

C’est une longue histoire, que je vais essayer de vous compter rapidement.

Verona 19… . Je me retrouves un soir à Verona avec mon copain Stefan dans un troquet durant Vinitaly. Stefan est un « Grand » professionnel & passionné de vins jusqu’a la moelle. Défilent quelques quilles, tout trés, trés bon, et GIORGIO, dans un millésime jeune. Je ne suis pas dans un gastro, juste un truc italien – dans le centre ville de Verona – ou l’on manges et bois « bien et bon », sans chichis.

Ce GIORGIO m’espante.. la vie suit son cours. J’en trouves & j’en achéte pour moi en Italie – l’importateur de l’époque pour la France pratiquant des prix obscénes. C’est le premier « Sangiovese in purezza » qui me fait frissonner, vibrer, qui me donne des émotions que seule…..

Un jour je rencontre un « bel maschio italiano »… Ce père napolitain de ce Sangiovese toscan d’exception – Giampaolo Motta. Evidemment en tant que passionné de « pif » je le remercie pour avoir fait un si beau « Sangiovese »… Un vrai « Grand vin », un vin qui vous bouleverse, qui vous prends aux tripes, bref « ça secoue graves ». ( il faut dire que j’ai eu pendant de longues années des difficultés avec ce cépage … mais aussi leur façon de faire un bon, voir trés bon bon 100% sangiovese !). J’en profites pour remercier Franco Bernabei – un des 2-3 oenologues italiens qui comprenne la relation « terroir- cépage » de m’avoir éduqué et fais comprendre ce cépage que je trouvais « vulgaire ».

Les années ont passées. J’ai parlé à maintes reprises avec Giampaolo et lui ait expliqué mon incompréhension quand il m’annonçat que « GIORGIO primo » deviendrais un vulgaire « Super toscan ».. comme tous les mauvais imitateurs de « Sassicaia » et autres jus de raisins fermentés qui singent les bordelais & plaisent aux RICAINS… LA PUTAIN d’EUX MÊME !

Giorgio Primo

Giorgio Primo

Giampaolo continue son entreprise.. me restais cette belle quille de 1997 – Grand Millésime – et grand moment pour un « Tête à Tête »… ses parfums de cuir de Russie ou d’ailleurs, d’épices, de cèdre, de balsamique, cette bouche aussi suave que le baiser de la plus belle femme du monde et qui n’en finit pas…..

Vous conviendrais que je puisse verser quelques larmes…

N.B.. si vous m’aimez un peu, vous pouvez m’offrir des cartons de « GIORGIO Primo » jusqu’au millésime 1997.. aprés cela ne m’intéresse pas. C’est une autre page, une autre histoire et elle m’emmerde !!

SALUTE et Large SOIF !

IVO